Bienheureuse Béatrix d'Este
FONDATRICE DU MONASTÈRE DE SAINT-ANTOINE, À FERRARE (1262).
Fondatrice du monastère de Saint-Antoine
Princesse de l'illustre maison d'Este et veuve du seigneur de Vicence, Béatrix suivit l'exemple de sa tante en se consacrant à Dieu. Elle fonda le monastère bénédictin de Saint-Antoine à Ferrare en 1254, où elle brilla par son austérité et son esprit de pauvreté jusqu'à sa mort en 1262.
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LA BIENHEUREUSE BÉATRIX D'ESTE,
FONDATRICE DU MONASTÈRE DE SAINT-ANTOINE, À FERRARE (1262).
Jeunesse et vocation religieuse
Issue de la noble maison d'Este, Béatrix refuse le mariage imposé par son frère Azelino IX pour se consacrer secrètement à Dieu.
L'illustre maison d'Este maison d'Este L'illustre maison d'Este, qui a donné tant de princes à l'Italie. , qui a donné tant de princes à l'Italie, reçut au XIIIe siècle un nouvel éclat par la sainteté de deux princesses de cette noble famille, qui portaient l'une et l'autre le nom de Béatrix. La première, née en 1206, était sœur d' Azelino IX Azelino IX elle était sœur d'Azelino IX, marquis d'Este. , marquis d'Este. Devenue orpheline de bonne heure, elle demeurait à la cour de son frère, qui était dans l'intention de lui choisir un époux ; mais elle avait dès sa première jeunesse pris Jésus-Christ pour partage. Voyant donc qu'on la pressait continuellement de s'engager dans le mariage, elle s'enfuit secrètement du palais d'Azelino, et alla se consacrer à Dieu dans un monastère de l' Ordre de Saint-Benoît Ordre de Saint-Benoît alla se consacrer à Dieu dans un monastère de l'Ordre de Saint-Benoît. . Cette démarche irrita d'abord le marquis ; revenu ensuite à de meilleurs sentiments, il approuva la conduite de Béatrix. Cette sainte fille, ne trouvant pas la maison religieuse où elle était entrée assez éloignée du bruit, en fit construire une nouvelle dans un lieu solitaire, et s'y renferma avec plusieurs autres Vierges chrétiennes, appartenant à des familles distinguées, entre lesquelles était la bienheureuse Julienne de Mantoue bienheureuse Julienne de Mantoue entre lesquelles était la bienheureuse Julienne de Mantoue. . Elle y vécut cinq ans dans la pratique de toutes les vertus de son état, et mourut saintement vers la vingtième année de son âge, le 10 mai 1226. Il paraît qu'elle est honorée comme bienheureuse dans quelques églises de Padoue Padoue elle est honorée comme bienheureuse dans quelques églises de Padoue. , où son monastère a été transféré et où l'on conserve son corps ; mais nous ne croyons pas que son culte ait été approuvé par l'Église.
Fondation et vie monastique
Après être entrée chez les Bénédictines, elle fonde un nouveau monastère solitaire où elle mène une vie de vertu avec d'autres compagnes.
La seconde Béatrix était fille d'Azelino, et fut mariée à Galéus Manfredo Galéus Manfredo fut mariée à Galéus Manfredo, seigneur de Vicence. , seigneur de Vicence Vicence Galéus Manfredo, seigneur de Vicence. .
Mort et postérité du culte
Béatrix meurt prématurément en 1226 ; son corps est transféré à Padoue où elle fait l'objet d'une dévotion locale.
L'illustre maison d'Este, qui a donné tant de princes à l'Italie, reçut au XIIIe siècle un nouvel éclat par la sainteté de deux princesses de cette noble famille, qui portaient l'une et l'autre le nom de Béatrix. La première, née en 1206, était sœur d'Azelino IX, marquis d'Este. Devenue orpheline de bonne heure, elle demeurait à la cour de son frère, qui était dans l'intention de lui choisir un époux ; mais elle avait dès sa première jeunesse pris Jésus-Christ pour partage. Voyant donc qu'on la pressait continuellement de s'engager dans le mariage, elle s'enfuit secrètement du palais d'Azelino, et alla se consacrer à Dieu dans un monastère de l'Ordre de Saint-Benoît. Cette démarche irrita d'abord le marquis ; revenu ensuite à de meilleurs sentiments, il approuva la conduite de Béatrix. Cette sainte fille, ne trouvant pas la maison religieuse où elle était entrée assez éloignée du bruit, en fit construire une nouvelle dans un lieu solitaire, et s'y renferma avec plusieurs autres Vierges chrétiennes, appartenant à des familles distinguées, entre lesquelles était la bienheureuse Julienne de Mantoue. Elle y vécut cinq ans dans la pratique de toutes les vertus de son état, et mourut saintement vers la vingtième année de son âge, le 10 mai 1226. Il paraît qu'elle est honorée comme bienheureuse dans quelques églises de Padoue, où son monastère a été transféré et où l'on conserve son corps ; mais nous ne croyons pas que son culte ait été approuvé par l'Église.
Mention de la seconde Béatrix
Le texte mentionne brièvement une seconde princesse du même nom, mariée au seigneur de Vicence.
La seconde Béatrix était fille d'Azelino, et fut mariée à Galéus Manfredo, seigneur de Vicence.
Annexes & entités liées
Données structurées pour l'exploration : événements, miracles, citations, lieux, attributs, patronages et entités importantes citées dans le texte.
Événements marquants
- Mariage avec Galéus Manfredo, seigneur de Vicence
- Veuvage et décision d'embrasser la vie religieuse malgré l'opposition de son père
- Fondation du monastère de religieuses bénédictines à Ferrare
- Prise d'habit le 25 mars 1254
- Approbation du culte par le pape Clément XIV le 23 juillet 1774
Miracles
- Guérison subite de la religieuse Durie Robonis d'un ulcère au genou la veille d'une amputation