Saint Jérémie
Prophète
Prophète
Second des quatre grands prophètes, Jérémie naquit vers 645 av. J.-C. dans une famille sacerdotale. Il prophétisa la chute de Jérusalem et les malheurs des Juifs, ce qui lui valut persécutions et emprisonnements. Il fut finalement lapidé en Égypte par ses compatriotes vers 590 av. J.-C.
Lecture guidée
5 sections de lecture
SAINT JÉRÉMIE, PROPHÈTE (590 av. J.-C.).
Origines et vocation prophétique
Issu d'une famille sacerdotale d'Anzithob, Jérémie est sanctifié dès le sein maternel et commence sa mission prophétique très jeune sous le règne de Josias.
Jérémie, le second des quatre grands prophètes, sortait d'une famille sacerdotale, et naquit à Anzithob Anzithob naquit à Anzithob, petit bourg près de Jérusalem , petit bourg près de Jérusalem Jérusalem la prise de Jérusalem, la captivité de ses habitants , vers l'an 645 avant Jésus-Christ. Il fut sanctifié dans le sein de sa mère, et destiné dès lors à la mission qu'il devait bientôt remplir ; car il commença à prophétiser, étant à peine sorti de l'enfance, vers l'an 629 avant Jésus-Christ, sous le règne de Josias Josias sous le règne de Josias, roi de Juda , roi de Juda, et il continua sous ses successeurs. Les malheurs qu'il prédisait aux Juifs de la part de Dieu, tels que la prise de Jérusalem, la captivité de ses habitants, la peste et les autres fléaux, indisposèrent contre lui les principaux de la nation ; mais ce qui mit le comble à leur colère, c'est la sainte liberté avec laquelle il les reprenait de leurs désordres. Lorsque Jérusalem fut prise, l'an 606 avant Jésus-Christ, par Nabuzardan Nabuzardan par Nabuzardan, général des Babyloniens , général des Babyloniens, le vainqueur lui laissa la liberté de rester en Judée. Jérémie en profita pour consoler et encourager ceux de ses compatriotes qui avaient échappé à la mort et à la captivité. Mais, comme il continuait à leur prédire des calamités, en punition de leurs crimes, ils le jetèrent dans une fosse remplie de boue, et il y aurait péri sans un ministre du roi Sédécias Sédécias un ministre du roi Sédécias, qui l'en fit retirer à temps , qui l'en fit retirer à temps. Lorsque les Babyloniens vinrent de nouveau assiéger Jérusalem, l'an 598 avant Jésus-Christ, le saint Prophète était plongé dans un cachot, et la prise de la ville le rendit à la liberté. Ce fut contre son gré, et en foulant aux pieds ses menaces prophétiques, que les Juifs, pour se soustraire à la tyrannie de Nabuchodonosor Nabuchodonosor pour se soustraire à la tyrannie de Nabuchodonosor , émigrèrent en Égypte, et il fut contraint de les y accompagner avec Baruch Baruch avec Baruch, son disciple et son secrétaire , son disciple et son secrétaire. Comme il ne cessait de leur annoncer de la part de Dieu les maux qui allaient fondre sur eux, ils résolurent de se débarrasser d'un homme qui ne leur faisait que de sinistres prédictions, et ils le lapidèrent à Taphné Taphné ils le lapidèrent à Taphné ou Tanès ou Tanès, l'an 590 avant Jésus-Christ. « Les chrétiens », dit saint Épiphane saint Épiphane dit saint Épiphane, les chrétiens avaient coutume d'aller prier sur son tombeau , « avaient coutume d'aller prier sur son tombeau, et la poussière qu'ils en détachaient leur servait d'antidote contre la morsure des aspics ». Il est honoré par les Grecs et par les Latins ; chez ces derniers, sa fête n'est célébrée nulle part avec plus de pompe qu'à Venise, qui se glorifie de posséder une portion de ses ossements. Ses Prophéties, en cinquante-deux chapitres, sont suivies de ses Lamentations. « Jérémie », dit saint Jérôme saint Jérôme Jérémie, dit saint Jérôme, a une diction moins relevée qu'Isaïe , « a une diction moins relevée qu'Isaïe et d'autres prophètes, mais sa simplicité est quelquefois sublime. Dans son langage typique, on rencontre des expressions pleines d'énergie. Rien de plus touchant et qui exhale une douleur plus profonde et mieux sentie que ses Lamentations ».
Conflits et persécutions à Jérusalem
Ses prophéties de malheur et ses reproches contre les désordres de la nation lui attirent l'hostilité des chefs juifs, menant à son emprisonnement dans une fosse.
Dans les arts, on caractérise Jérémie par un texte quelconque de ses prophéties, tracé sur un cartouche, et par des pierres — instrument de sa mort — qu'il tient dans les plis de sa robe. Voir les œuvres de Michel-Ange Michel-Ange Voir les œuvres de Michel-Ange , de Martin de Vos, de Jean Leclerc, etc.
Exil en Égypte et martyre
Contraint de suivre les Juifs en Égypte après la chute de Jérusalem, il continue ses avertissements divins jusqu'à être lapidé à Taphné.
Jérémie, le second des quatre grands prophètes, sortait d'une famille sacerdotale, et naquit à Anzithob, petit bourg près de Jérusalem, vers l'an 645 avant Jésus-Christ. Il fut sanctifié dans le sein de sa mère, et destiné dès lors à la mission qu'il devait bientôt remplir ; car il commença à prophétiser, étant à peine sorti de l'enfance, vers l'an 629 avant Jésus-Christ, sous le règne de Josias, roi de Juda, et il continua sous ses successeurs. Les malheurs qu'il prédisait aux Juifs de la part de Dieu, tels que la prise de Jérusalem, la captivité de ses habitants, la peste et les autres fléaux, indisposèrent contre lui les principaux de la nation ; mais ce qui mit le comble à leur colère, c'est la sainte liberté avec laquelle il les reprenait de leurs désordres. Lorsque Jérusalem fut prise, l'an 606 avant Jésus-Christ, par Nabuzardan, général des Babyloniens, le vainqueur lui laissa la liberté de rester en Judée. Jérémie en profita pour consoler et encourager ceux de ses compatriotes qui avaient échappé à la mort et à la captivité. Mais, comme il continuait à leur prédire des calamités, en punition de leurs crimes, ils le jetèrent dans une fosse remplie de boue, et il y aurait péri sans un ministre du roi Sédécias, qui l'en fit retirer à temps. Lorsque les Babyloniens vinrent de nouveau assiéger Jérusalem, l'an 598 avant Jésus-Christ, le saint Prophète était plongé dans un cachot, et la prise de la ville le rendit à la liberté. Ce fut contre son gré, et en foulant aux pieds ses menaces prophétiques, que les Juifs, pour se soustraire à la tyrannie de Nabuchodonosor, émigrèrent en Égypte, et il fut contraint de les y accompagner avec Baruch, son disciple et son secrétaire. Comme il ne cessait de leur annoncer de la part de Dieu les maux qui allaient fondre sur eux, ils résolurent de se débarrasser d'un homme qui ne leur faisait que de sinistres prédictions, et ils le lapidèrent à Taphné ou Tanès, l'an 590 avant Jésus-Christ. « Les chrétiens », dit saint Épiphane, « avaient coutume d'aller prier sur son tombeau, et la poussière qu'ils en détachaient leur servait d'antidote contre la morsure des aspics ». Il est honoré par les Grecs et par les Latins ; chez ces derniers, sa fête n'est célébrée nulle part avec plus de pompe qu'à Venise, qui se glorifie de posséder une portion de ses ossements. Ses Prophéties, en cinquante-deux chapitres, sont suivies de ses Lamentations. « Jérémie », dit saint Jérôme, « a une diction moins relevée qu'Isaïe et d'autres prophètes, mais sa simplicité est quelquefois sublime. Dans son langage typique, on rencontre des expressions pleines d'énergie. Rien de plus touchant et qui exhale une douleur plus profonde et mieux sentie que ses Lamentations ».
Héritage littéraire et culte
Auteur des Prophéties et des Lamentations, il est honoré par les Grecs et les Latins, notamment à Venise qui conserve ses reliques.
Jérémie, le second des quatre grands prophètes, sortait d'une famille sacerdotale, et naquit à Anzithob, petit bourg près de Jérusalem, vers l'an 645 avant Jésus-Christ. Il fut sanctifié dans le sein de sa mère, et destiné dès lors à la mission qu'il devait bientôt remplir ; car il commença à prophétiser, étant à peine sorti de l'enfance, vers l'an 629 avant Jésus-Christ, sous le règne de Josias, roi de Juda, et il continua sous ses successeurs. Les malheurs qu'il prédisait aux Juifs de la part de Dieu, tels que la prise de Jérusalem, la captivité de ses habitants, la peste et les autres fléaux, indisposèrent contre lui les principaux de la nation ; mais ce qui mit le comble à leur colère, c'est la sainte liberté avec laquelle il les reprenait de leurs désordres. Lorsque Jérusalem fut prise, l'an 606 avant Jésus-Christ, par Nabuzardan, général des Babyloniens, le vainqueur lui laissa la liberté de rester en Judée. Jérémie en profita pour consoler et encourager ceux de ses compatriotes qui avaient échappé à la mort et à la captivité. Mais, comme il continuait à leur prédire des calamités, en punition de leurs crimes, ils le jetèrent dans une fosse remplie de boue, et il y aurait péri sans un ministre du roi Sédécias, qui l'en fit retirer à temps. Lorsque les Babyloniens vinrent de nouveau assiéger Jérusalem, l'an 598 avant Jésus-Christ, le saint Prophète était plongé dans un cachot, et la prise de la ville le rendit à la liberté. Ce fut contre son gré, et en foulant aux pieds ses menaces prophétiques, que les Juifs, pour se soustraire à la tyrannie de Nabuchodonosor, émigrèrent en Égypte, et il fut contraint de les y accompagner avec Baruch, son disciple et son secrétaire. Comme il ne cessait de leur annoncer de la part de Dieu les maux qui allaient fondre sur eux, ils résolurent de se débarrasser d'un homme qui ne leur faisait que de sinistres prédictions, et ils le lapidèrent à Taphné ou Tanès, l'an 590 avant Jésus-Christ. « Les chrétiens », dit saint Épiphane, « avaient coutume d'aller prier sur son tombeau, et la poussière qu'ils en détachaient leur servait d'antidote contre la morsure des aspics ». Il est honoré par les Grecs et par les Latins ; chez ces derniers, sa fête n'est célébrée nulle part avec plus de pompe qu'à Venise, qui se glorifie de posséder une portion de ses ossements. Ses Prophéties, en cinquante-deux chapitres, sont suivies de ses Lamentations. « Jérémie », dit saint Jérôme, « a une diction moins relevée qu'Isaïe et d'autres prophètes, mais sa simplicité est quelquefois sublime. Dans son langage typique, on rencontre des expressions pleines d'énergie. Rien de plus touchant et qui exhale une douleur plus profonde et mieux sentie que ses Lamentations ».
Représentation dans les arts
L'iconographie traditionnelle le représente avec ses textes ou les pierres de son martyre, illustré par des artistes comme Michel-Ange.
Dans les arts, on caractérise Jérémie par un texte quelconque de ses prophéties, tracé sur un cartouche, et par des pierres — instrument de sa mort — qu'il tient dans les plis de sa robe. Voir les œuvres de Michel-Ange, de Martin de Vos, de Jean Leclerc, etc.
Annexes & entités liées
Données structurées pour l'exploration : événements, miracles, citations, lieux, attributs, patronages et entités importantes citées dans le texte.
Événements marquants
- Naissance à Anzithob vers 645 av. J.-C.
- Début de sa mission prophétique vers 629 av. J.-C. sous Josias
- Prédication des malheurs de Jérusalem et captivité des Juifs
- Jeté dans une fosse de boue sous Sédécias
- Émigration forcée en Égypte avec Baruch
- Lapidation à Taphné par ses compatriotes
Miracles
- Sanctifié dans le sein de sa mère
- Poussière de son tombeau servant d'antidote contre les morsures d'aspics
Citations
-
Sa simplicité est quelquefois sublime. Dans son langage typique, on rencontre des expressions pleines d'énergie.
Saint Jérôme