Religieux franciscain espagnol du XVIe siècle, Salvador d'Orta vécut une vie d'humilité comme berger, cordonnier puis frère cuisinier. Célèbre pour ses nombreux miracles de guérison et ses extases, il finit ses jours en Sardaigne. Son culte fut officiellement autorisé par le pape Clément XI.
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LE BIENHEUREUX SALVADOR D'ORTA, CONFESSEUR (1567).
Jeunesse et entrée en religion
Né en Espagne de parents modestes, Salvador exerce les métiers de berger puis de cordonnier avant d'entrer chez les Franciscains à l'âge de vingt ans.
Salvador Salvador Salvador, surnommé d'Orta à cause de son long séjour dans le couvent d'Orta , surnommé d' Orta Orta Salvador, surnommé d'Orta à cause de son long séjour dans le couvent d'Orta à cause de son long séjour dans le couvent d'Orta, au diocèse de Tortose Tortose au diocèse de Tortose, en Espagne , en Espagne, naquit à Sainte-Colombe Sainte-Colombe naquit à Sainte-Colombe, diocèse de Girone , diocèse de Girone, de parents pauvres et pieux. Les ayant perdus dans son enfance, il donna ses soins à la garde d'un troupeau, et ensuite exerça à Barcelone Barcelone exerça à Barcelone la profession de cordonnier la profession de cordonnier. Dans ces divers états, il régla si bien sa conduite, qu'il fixa sur lui l'attention de tout le monde. A vingt ans, pour répondre à l'inspiration de l'Esprit-Saint, il entra dans le couvent de Sainte-Marie-de-Jésus, hors des murs de la ville, se fit inscrire dans l' Ordre de Saint-François Ordre de Saint-François se fit inscrire dans l'Ordre de Saint-François , et prononça les vœux solennels. Donné pour compagnon au frère cuisinier, il remplit en toute simplicité les fonctions de cet emploi pénible et peu relevé, et fit voir bientôt des marques éclatantes d'une haute perfection. Dès lors, Dieu lui accorda la gloire des miracles, et les frères furent persuadés qu'il illustrerait l'Ordre par une éminente sainteté. Mais le serviteur de Dieu, aspirant encore à une vie plus parfaite, se rendit au couvent de Sainte-Marie-de-Jésus, à Tortose, puis à la solitude de Sainte-Marie-des-Anges, à Orta, où florissait particulièrement la discipline régulière ; il habita encore un autre monastère, et revint à Barcelone. Partout il excella dans la pratique des vertus. Il montra une obéissance admirable, observa la pauvreté à tel point, qu'il était heureux de manquer du nécessaire, et garda la chasteté la plus parfaite. Dans son ardeur à mortifier sa chair, il se flagellait tous les jours, ne marchait jamais que pieds nus, portait sous sa tunique grossière les plus rudes cilices, observait presque continuellement les jeûnes les plus rigoureux, prenait à terre, ou sur une simple planche, un sommeil bien court, afin d'avoir plus de temps à donner à la prière et à la contemplation des choses célestes. Dieu glorifia sa sainteté par le don des miracles du premier ordre. Avec le signe de la croix et l'aspersion de l'eau bénite, il éclairait les aveugles, affermit la marche des boiteux, délia la langue des muets, ouvrit les oreilles des sourds. Il révéla quelquefois les secrets des cœurs et fit des prédictions.
Vie monastique et rigueurs ascétiques
Il mène une vie d'humilité comme aide-cuisinier et voyage entre plusieurs couvents, pratiquant une ascèse extrême faite de jeûnes, de flagellations et de pauvreté absolue.
La dévotion toute particulière qu'il avait pour la très-sainte Vierge très-sainte Vierge La dévotion toute particulière qu'il avait pour la très-sainte Vierge et pour l' apôtre saint Paul apôtre saint Paul dévotion toute particulière qu'il avait pour [...] l'apôtre saint Paul , lui mérita de jouir de leur présence. Le bruit de sa sainteté se répandit de tous côtés, et des pays les plus éloignés en accourait en foule pour le voir. Les malades surtout venaient auprès de lui afin d'être guéris. Le Saint s'étant rendu en Sardaigne Sardaigne Le Saint s'étant rendu en Sardaigne, par ordre de ses supérieurs , par ordre de ses supérieurs, reçut dans cette île l'avertissement de sa mort prochaine, et redoubla de ferveur dans la pratique des vertus. Enfin, ayant été atteint par une dangereuse maladie, il reçut les sacrements de l'Église avec la plus grande dévotion, puis, après avoir baisé l'image du Sauveur crucifié, et échangé de délicieux colloques avec Jésus et sa très-sainte Mère, il s'endormit dans le Seigneur à Cagliari Cagliari il s'endormit dans le Seigneur à Cagliari, l'an 1567 , l'an 1567, le 18 mars. Aussitôt il commença à être honoré par la vénération publique. Ces marques de dévotion ayant persévéré et s'étant accrues de jour en jour, furent autorisées par le pape Clément XI pape Clément XI furent autorisées par le pape Clément XI .
Dons surnaturels et guérisons
Dieu lui accorde le don de prophétie et de nombreux miracles de guérison physique (aveugles, boiteux, sourds) ainsi que la lecture des cœurs.
On le représente entouré d'estropiés et de paralytiques qu'il guérit; mettant ses pieds sur des charbons ardents, pour rappeler que le bienheureux Salvador ayant placé par mégarde la plante de ses pieds nus sur de la braise qu'on lui apporta en hiver pour se réchauffer, il n'en ressentit aucune atteinte; près de lui est un chaudron sur le feu, pour rappeler qu'une fois il fut chargé de la cuisine en manière de disgrâce, et qu'une autre fois on trouva prêt le repas auquel il avait oublié de donner ses soins; il entre en extase près d'une grenade qu'on lui sert à table et qui lui fournit l'occasion d'admirer les œuvres de Dieu: à cette occasion, il fut élevé de terre en présence de nombreux témoins; — on l'invoque à Cagliari contre la fièvre.
Dernières années en Sardaigne et culte
Envoyé en Sardaigne, il y meurt en 1567 à Cagliari ; son culte est plus tard officiellement reconnu par le pape Clément XI.
Bréviaire franciscain Bréviaire franciscain Source du texte. .
Attributs iconographiques et dévotion
Le saint est traditionnellement représenté avec des malades, des charbons ardents ou un chaudron, rappelant ses miracles domestiques et ses extases.
On le représente entouré d'estropiés et de paralytiques qu'il guérit; mettant ses pieds sur des charbons ardents, pour rappeler que le bienheureux Salvador ayant placé par mégarde la plante de ses pieds nus sur de la braise qu'on lui apporta en hiver pour se réchauffer, il n'en ressentit aucune atteinte; près de lui est un chaudron sur le feu, pour rappeler qu'une fois il fut chargé de la cuisine en manière de disgrâce, et qu'une autre fois on trouva prêt le repas auquel il avait oublié de donner ses soins; il entre en extase près d'une grenade qu'on lui sert à table et qui lui fournit l'occasion d'admirer les œuvres de Dieu: à cette occasion, il fut élevé de terre en présence de nombreux témoins; — on l'invoque à Cagliari contre la fièvre.
Bréviaire franciscain.
Annexes & entités liées
Données structurées pour l'exploration : événements, miracles, citations, lieux, attributs, patronages et entités importantes citées dans le texte.
Événements marquants
- Naissance à Sainte-Colombe
- Garde d'un troupeau dans l'enfance
- Profession de cordonnier à Barcelone
- Entrée au couvent de Sainte-Marie-de-Jésus à 20 ans
- Vœux solennels dans l'Ordre de Saint-François
- Séjour prolongé au couvent d'Orta
- Mission en Sardaigne par ordre de ses supérieurs
- Mort à Cagliari après une dangereuse maladie
Miracles
- Guérisons d'aveugles, boiteux, muets et sourds par le signe de la croix
- Insensibilité aux charbons ardents sous ses pieds nus
- Repas préparé miraculeusement alors qu'il avait oublié de le faire
- Lévitation lors de la contemplation d'une grenade
- Révélation des secrets des cœurs et prédictions