Noble d'origine italienne et disciple de saint Maycul à Cluny, Guillaume devint un grand réformateur monastique, dirigeant jusqu'à quarante monastères dont Saint-Bénigne de Dijon. Il se distingua par la création d'écoles ouvertes à tous et par sa charité héroïque durant les famines du XIe siècle. Il mourut en 1031 à Fécamp, laissant une œuvre éducative et spirituelle majeure.
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LE BIENHEUREUX GUILLAUME, DE DIJON (1031).
Origines et entrée en religion
Issu d'une noble famille italienne, Guillaume embrasse la vie religieuse à Grancey et convainc son père de faire de même.
Le bienheureux Guillaume Le bienheureux Guillaume Le bienheureux Guillaume, d'une noble famille d'Italie, fut élevé au monastère de Grancey. , d'une noble famille d'Italie, fut élevé au monastère de Grancey, où il embrassa la vie religieuse. Il détermina son père, parent d' Othe-Guillaume, comte de Mâcon Othe-Guillaume, comte de Mâcon Il détermina son père, parent d'Othe-Guillaume, comte de Mâcon, à prendre le même parti. , à prendre le même parti.
L'influence de Cluny
Attiré par la renommée de Cluny, Guillaume suit saint Mayeul et devient rapidement abbé de plusieurs monastères importants, dont Saint-Bénigne de Dijon.
Saint Maycul Saint Maycul Saint Maycul, passant par Grancey en revenant de Rome, Guillaume le suivit à Cluny. , passant par Grancey en revenant de Rome, Guillaume le suivit à Cluny, dont la célébrité l'attirait depuis longtemps. Peu de temps après, saint Maycul l'établit abbé de Saint-Saturnin, sur le Rhône, de Saint-Bénigne de Dijon Saint-Bénigne de Dijon saint Maycul l'établit abbé de Saint-Saturnin, sur le Rhône, de Saint-Bénigne de Dijon. et de Bèze.
Le grand réformateur et éducateur
Sous la protection d'Henri de Bourgogne, il réforme quarante monastères et fonde des écoles ouvertes à tous, enrichissant Dijon de nombreux manuscrits.
Henri de Bourgogne apprécia bientôt le mérite de Guillaume. Il lui donna l'abbaye de Saint-Martin-lès-Autun et celle de Vergy, où reposait le corps de saint Vivence. Le saint abbé opéra une heureuse réforme dans ces monastères et dans trente-cinq autres qui lui furent soumis en diverses provinces. Il établit des écoles dans toutes les abbayes qu'il réforma. Tous ceux qui voulaient s'instruire, riches ou pauvres, y étaient admis. Guillaume rendit célèbre l' école de Dijon école de Dijon Guillaume rendit célèbre l'école de Dijon et l'enrichit de nombreux manuscrits. et l'enrichit de nombreux manuscrits.
Guerres, famines et fléaux
Le début du XIe siècle est marqué par des conflits politiques, le mal des ardents et des famines dévastatrices qui déciment la population.
Ces temps étaient durs. Le peuple subissait trois fléaux à la fois : la guerre du roi de France contre Othe-Guillaume, le mal des ardents mal des ardents Le peuple subissait trois fléaux à la fois : la guerre du roi de France contre Othe-Guillaume, le mal des ardents et la famine. et la famine. Les historiens comptent trois famines de 1001 à 1014, dont une dura cinq ans. Une plus affreuse encore exerça ses ravages en 1030 et dura trois années. Des pluies torrentielles inondant la terre, en empêchaient le labour. Le boisseau de blé se vendait 60 pièces d'argent. Des multitudes d'hommes mouraient de faim. Un autre fléau naquit de celui-là : les loups, attirés par les cadavres, prirent goût à la chair humaine et dévorèrent les vivants.
Charité héroïque et trépas
Guillaume déploie une immense charité durant la famine avant de s'éteindre à Fécamp en 1031, laissant une réputation de sainteté malgré l'absence de canonisation officielle.
Dans une calamité aussi cruelle, le bienheureux Guillaume prescrivit dans ses monastères et surtout à Saint-Bénigne, des aumônes abondantes. Il fit distribuer sous ses yeux le blé, l'orge, le vin, toutes les provisions de cette dernière abbaye. Le bienheureux Guillaume, réformateur de quarante monastères réformateur de quarante monastères Le bienheureux Guillaume, réformateur de quarante monastères, supérieur de douze cents moines. , supérieur de douze cents moines, sortit de ce monde avant la fin de la famine, le 1er janvier 1031, à Fécamp, en Normandie Fécamp, en Normandie le 1er janvier 1031, à Fécamp, en Normandie, où il était allé faire sa visite. , où il était allé faire sa visite, et fut enterré dans l'abbaye. Il n'a pas été canonisé, bien que plusieurs Martyrologes lui donnent le titre de Saint.
Destinée des reliques
Le texte retrace les translations et les pertes des restes du bienheureux, de l'ouverture de son tombeau au XVIIe siècle jusqu'à la Révolution.
« Quant aux reliques du bienheureux, un ancien manuscrit atteste qu'en 1638, on tira de son tombeau quatre grands os des bras et des jambes, dont une partie fut envoyée à la duchesse de Savoie qui les avait demandés à Henri de Lorraine, pour lors abbé commendataire de Fécamp, et le reste à Saint-Bénigne de Dijon ».
« Le même manuscrit atteste qu'en 1681, les cendres et quelques petits ossements du Bienheureux furent enfermés dans une petite caisse de plomb et placés dans le nouveau tombeau qui fut construit à cette époque. Ce tombeau existe encore, mais j'ai eu beau faire sonder en suivant les indications qui paraissent assez claires et précises, je n'ai pu retrouver la caisse qui doit renfermer ce qui reste des reliques du B. Guillaume. Quant à la partie des reliques qui était conservée dans le trésor, elle a péri pendant la Révolution Révolution Quant à la partie des reliques qui était conservée dans le trésor, elle a péri pendant la Révolution ? ? ».
Annexes & entités liées
Données structurées pour l'exploration : événements, miracles, citations, lieux, attributs, patronages et entités importantes citées dans le texte.
Événements marquants
- Éducation au monastère de Grancey
- Entrée à Cluny sous Saint Maycul
- Nomination comme abbé de Saint-Bénigne de Dijon
- Réforme de quarante monastères et fondation d'écoles
- Gestion de la grande famine de 1030 par des aumônes massives
- Mort à Fécamp lors d'une visite