Saint Phal

Phèle

Coadjuteur de saint Vincent (selon certains auteurs)

Saint Phal était un moine connu pour sa longue retraite et ses nombreux miracles. Ses reliques, d'abord conservées à l'abbaye de la Celle près de Troyes, furent dispersées entre plusieurs églises de Champagne et du Poitou. Certains auteurs le considèrent comme le coadjuteur de saint Vincent, évêque de Troyes.

Lecture guidée

5 sections de lecture

MONASTÈRE DE SAINT-PHAL ; — SES RELIQUES.

Culte 01 / 05

Réputation posthume et premières translations

Après sa mort, la renommée de saint Phal s'accroît par des miracles, menant au renommage de son monastère et au transfert de ses reliques à la Celle, près de Troyes.

C'est sans doute après sa mort que son monastère prit le nom de Saint-Phal Saint-Phal son monastère prit le nom de Saint-Phal , lorsque beaucoup de miracles, succédant à ceux qu'il avait faits pendant sa longue retraite, firent briller d'autant plus sa réputation de sainteté. Cent ans après cet événement, ses reliques furent transportées au monastère de la Celle, qui venait d'être construit dans le suburbium de Troyes Troyes construit dans le suburbium de Troyes . C'était, peut-être, par suite de la ruine du sien, que les troubles de ces temps difficiles durent exposer, comme tant d'autres, à de fréquentes et décisives invasions. Après ce revers, l'importance de l'établissement diminua, mais il traversa les siècles en dépit de son amaincissement, et, en 1779, Saint-Phal était encore un prieuré de l' abbaye de Molesme abbaye de Molesme Saint-Phal était encore un prieuré de l'abbaye de Molesme , Ordre de Saint-Benoît Ordre de Saint-Benoît prieuré de l'abbaye de Molesme, Ordre de Saint-Benoît , au diocèse de Langres.

Culte 02 / 05

Expansion du culte en Champagne et dans le Poitou

Le nom du saint se diffuse en Champagne, en Bourgogne et jusqu'au Poitou, où une église lui est dédiée près de la Gartempe.

Aujourd'hui la mémoire de la pieuse demeure continue de vivre sur le sol qu'elle avait béni. Devenu le chef-lieu d'une paroisse, le village de Saint-Phal a multiplié son vocable pour d'autres églises de la Champagne et de la Bourgogne. Nous ne savons comment ce nom vénéré est allé s'établir au voisinage de la Gartempe, dans le Poitou, si ce n'est qu'à une époque incertaine, mais fort reculée, la possession de quelque relique du Saint, ou un acte de pieuse reconnaissance pour quelque faveur du ciel obtenue par lui, y ait fait construire l'église qui porte son nom.

Cette église existe encore en partie dans une rue du bourg, dont l'issue au couchant ramène vers la rivière. C'était un charmant édifice de la transition, abandonné et vendu nationalement en 1792, et racheté, en 1811, pour faire la chapelle d'une école de jeunes filles, dirigée par les humbles filles de la Croix filles de la Croix dirigée par les humbles filles de la Croix . La nef a été divisée en classes et autres annexes convenables à ce but ; l'élévation, coupée par un plancher, a permis de conserver comme lieu sacré l'ancien sanctuaire, dont la voûte élégante laisse retomber ses nervures légères sur des chapiteaux à feuillages parfaitement traités et qui couronnent de solides colonnes gothiques.

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Le bénéfice de Saint-Phèle de Maillé

Description des revenus, dépendances et chapellenies rattachés à l'église de Maillé avant la Révolution française.

Saint-Phèle de Maillé Saint-Phèle de Maillé Saint-Phèle de Maillé était, en 1789, un bénéfice-cure était, en 1789, un bénéfice-cure à la collation de l'évêque de Poitiers ; un assez gros revenu s'y rattachait, et le presbytère y attenait avec son jardin et quelques autres dépendances, dont les sœurs institutrices n'ont qu'une très-petite part. L'une de ces dépendances, fort vaste et encore existante, est toujours désignée sous le nom de la Grange d'Évêque.

Enfin deux chapellenies, l'une de Notre-Dame, l'autre de Saint-Roch, étaient desservies dans Saint-Phèle de Maillé. Elles étaient aussi à la collation du curé de Saint-Pierre. Cette dernière valait vingt-cinq livres de rente, sur lesquelles une messe était due par le chapelain.

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Pérégrinations et reconnaissances des reliques

Chronologie des mouvements des reliques entre Troyes et Saint-André-lès-Troyes, incluant les reconnaissances épiscopales du XIXe siècle.

Les reliques de saint Phal furent, pendant de longs siècles, conservées dans l'abbaye de Meutier-la-Celle.

Le 5 janvier 1640, sa tête fut donnée à la paroisse qui porte son nom, dans le diocèse de Troyes diocèse de Troyes sa tête fut donnée à la paroisse qui porte son nom, dans le diocèse de Troyes : cette relique fut visitée le 23 mai 1842 et replacée dans une châsse neuve.

Le 24 août 1791, le district révolutionnaire accorda sa châsse à l'église Saint-André-lès-Troyes : le 11 mai 1802, cette châsse ayant été ouverte, on y trouva les authentiques. En 1828, elles furent de nouveau reconnues par l'autorité épiscopale.

En 1863, Mgr de la Tour-du-Pin Mgr de la Tour-du-Pin Mgr de la Tour-du-Pin avait enrichi sa cathédrale d'un ossement avait enrichi sa cathédrale d'un ossement extrait de la châsse de l'église Saint-André.

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Identité et sources historiques

Mention de sa fonction supposée de coadjuteur de saint Vincent de Troyes et présentation des sources documentaires.

Quelques auteurs veulent que saint Phal ait été coadjuteur de saint Vincent, évêque de Troyes.

Cf. l'Ancien Propre de Troyes ; Probationes cultus Sanctorum dioecesis Treirecis : il y a dans ce mémoire, présenté à Rome par Mgr Ravinet, toute une mine de précieux renseignements ; Soincis et Soincies d'Auvergne, par J. Branche ; Notes d'un voyage archéologique à Saint-Pierre de Maillé Saint-Pierre de Maillé Notes d'un voyage archéologique à Saint-Pierre de Maillé (Vienne), par M. l'abbé Auber, etc.

Source officielle Les Petits Bollandistes, par Mgr Paul GUÉRIN, camérier de Sa Sainteté Pie IX.

Annexes & entités liées

Données structurées pour l'exploration : événements, miracles, citations, lieux, attributs, patronages et entités importantes citées dans le texte.

Événements marquants

  1. Longue retraite monastique
  2. Translation des reliques au monastère de la Celle cent ans après sa mort
  3. Don de sa tête à la paroisse de Saint-Phal le 5 janvier 1640
  4. Reconnaissance des reliques en 1802, 1828 et 1842
  5. Enrichissement de la cathédrale de Troyes par un ossement en 1863

Miracles

  1. Miracles durant sa retraite
  2. Miracles posthumes ayant accru sa réputation

Entités importantes

Classées par pertinence dans le texte