Saint Mériadec de Vannes
Évêque de Vannes
Issu de la lignée royale de Bretagne au VIIe siècle, Mériadec fut un évêque de Vannes réputé pour son humilité extrême et son amour des pauvres. Après avoir vécu en ermite près de Pontivy, il accepta l'épiscopat par obéissance, conservant ses pratiques ascétiques jusqu'à sa mort. Il est particulièrement invoqué pour la guérison de la surdité.
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SAINT MÉRIADEC, ÉVÊQUE DE VANNES (VIIe siècle).
Origines et jeunesse
Mériadec naît au VIIe siècle au sein de la famille royale de Bretagne, manifestant dès l'enfance une grande piété et une charité profonde.
Mériadec Mériadec Mériadec (Mériadocus) naquit au commencement du VIIe siècle (Mériadocus) naquit au commencement du VIIe siècle ; il sortait de la race royale de Conan-Mériadec Conan-Mériadec il sortait de la race royale de Conan-Mériadec, le premier qui porta la couronne de Bretagne. , le premier qui porta la couronne de Bretagne Bretagne le premier qui porta la couronne de Bretagne. . Dès l'enfance, il avait une gravité de conduite et de tenue qui faisait prévoir quelle serait un jour sa sainteté. Son cœur était animé d'une grande charité pour le prochain, et les maux des autres lui causaient plus de douleur que les siens propres.
Sacerdoce et charité
Intégré au clergé de Vannes par l'évêque Hingueten, il se distingue par son humilité et la redistribution de ses richesses aux pauvres.
Saint Hingueten Saint Hingueten Saint Hingueten, autrement appelé Guenganten, évêque de Vannes, l'agrégea à son clergé , autrement appelé Guenganten, évêque de Vannes Vannes évêque de Vannes, l'agrégea à son clergé , l'agrégea à son clergé malgré sa résistance. Le caractère sacerdotal ajouta encore à son humilité, à son amour de la pauvreté et à l'austérité de sa vie. Comme il jouissait de grands revenus, soit patrimoniaux, soit bénéficiaires, il distribuait ceux-ci aux clercs indigents, et ceux-là aux pauvres.
Vie érémitique et miracles
Fuyant la renommée, il se retire dans la solitude près de Pontivy pour mener une vie d'ascèse extrême, marquée par des dons de guérison.
La renommée que lui attira sa sainteté lui fit peur ; il craignit l'attrait de la vaine gloire ; c'est pourquoi il renonça tout ensemble à ses biens ainsi qu'au monde, et se retira dans une solitude près de Pontivy Pontivy se retira dans une solitude près de Pontivy. . C'est là qu'il sacrifiait à Dieu tous les jours, par les austérités, l'hostie vivante de son corps. Très-pauvrement vêtu, il portait constamment un cilice appliqué sur sa chair ; il avait un second cilice pour tout lit. Il n'interrompait son jeûne continuel que pour prendre un peu de pain, d'eau et de légumes. Sa contemplation et sa prière ne finissaient pas. Il eut le don des miracles, et il rendit la vue aux aveugles, l'ouïe aux sourds et la parole aux morts.
Épiscopat et mort
Élu évêque de Vannes malgré sa résistance, il poursuit ses œuvres de charité jusqu'à son épuisement et sa mort.
Après la mort d'Hingueten, Mériadec fut élu tout d'une voix par le peuple et le clergé pour lui succéder. Mais on trouva un obstacle dans son humilité. Il fallut le conduire de force à Vannes Vannes Il fallut le conduire de force à Vannes , où, cédant aux larmes de la population, il se laissa enrôler et sacrer. La dignité épiscopale ne changea rien à ses habitudes d'austérité et de pénitence. Le feu de sa charité ne fit que devenir plus ardent, et il fut le père nourricier des pauvres, des orphelins et de tous les affligés. Il n'en était pas moins attentif à remplir tous les devoirs de sa charge. Mais trop tôt épuisé par un travail continu, il sortit de ce monde muni du pain de vie, en prononçant ces paroles : « Seigneur, je remets mon âme entre vos mains ». Il fut enseveli dans la cathédrale, et il se fit de nombreux miracles à son tombeau.
Culte et reliques
Son culte se propage en Bretagne à travers plusieurs chapelles et la vénération de ses reliques, notamment son chef et sa cloche.
Il y a plusieurs lieux en Bretagne dédiés à saint Mériadec, entre autres la chapelle du château de Pontivy, et une ancienne chapelle appelée *Trouan-Mériadec*, c'est-à-dire le *Val de Mériadec*, en la paroisse de Plougasnou, dans l'ancien diocèse de Tréguier, au lieu où est maintenant la chapelle de Saint-Jean du Doigt. Une autre chapelle du même Saint se trouve dans la paroisse de Stival, près de Pontivy. Cette chapelle est un lieu de pèlerinage assez fréquenté. On y conserve le chef du saint évêque chef du saint évêque On y conserve le chef du saint évêque , et l'on y montre une cloche de cuivre jaune cloche de cuivre jaune l'on y montre une cloche de cuivre jaune, très-ancienne, de forme conique , très-ancienne, de forme conique, et qu'on dit avoir appartenu à saint Mériadec ; on la sonne sur la tête de ceux qui sont affligés de surdité. Enfin il y a encore une troisième chapelle dédiée à son honneur, et presque aussi fréquentée que celle de Stival, dans la paroisse de Plumergat Plumergat une troisième chapelle dédiée à son honneur... dans la paroisse de Plumergat. .
Source
Le texte est issu du Propre du diocèse de Vannes.
Propre de Vannes.
Annexes & entités liées
Données structurées pour l'exploration : événements, miracles, citations, lieux, attributs, patronages et entités importantes citées dans le texte.
Événements marquants
- Naissance dans la race royale de Conan-Mériadec
- Agrégation au clergé par Saint Hingueten
- Retraite en solitude près de Pontivy
- Élection forcée à l'évêché de Vannes
- Mort après une vie d'austérité et de charité
Miracles
- Rend la vue aux aveugles
- Rend l'ouïe aux sourds
- Rend la parole aux morts
- Miracles posthumes à son tombeau
- Guérison de la surdité par le son de sa cloche à Stival
Citations
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Seigneur, je remets mon âme entre vos mains
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