27 janvier 6ᵉ siècle

Saint Maire, Abbé de Val-Benois

Abbé de Val-Benois

Fête
27 janvier
Décès
vers le milieu du VIe siècle (vers 555) (naturelle)
Catégories
abbé , moine
Époque
6ᵉ siècle

Originaire d'Orléans, Saint Maire devint abbé du monastère de Val-Benois dans le diocèse de Sisteron sous le règne de Gondebaud. Reconnu pour sa sainteté et ses nombreux miracles de guérison, il mourut vers 555. Ses reliques furent plus tard transférées à Forcalquier pour les protéger des invasions.

Lecture guidée

4 sections de lecture

SAINT MAIRE, ABBÉ DE VAL-BENOIS (vers 555).

Vie 01 / 04

Origines et vocation monastique

Originaire d'Orléans, Maire embrasse la vie monastique dans sa ville natale où il se distingue par sa piété et la pureté de ses mœurs.

Saint Maire Saint Maire Saint Maire était d'Orléans et d'une naissance honnête, quoique médiocre. était d' Orléans Orléans Saint Maire était d'Orléans et d'une naissance honnête et d'une naissance honnête, quoique médiocre. Devenu moine dans un monastère de sa ville natale, il s'engagea avec zèle dans la milice de Dieu par la pratique du bien. Il se faisait remarquer entre tous ses frères par l'excellente pureté de ses mœurs et l'innocence de sa vie ; c'est pourquoi, avec l'assentiment de Gondebaud Gondebaud avec l'assentiment de Gondebaud, roi de Bourgogne , roi de Bourgogne, les frères du monastère de Redon ou Val-Benois monastère de Redon ou Val-Benois les frères du monastère de Redon ou Val-Benois, dans le diocèse de Sisteron, le choisirent pour leur abbé , dans le diocèse de Sisteron diocèse de Sisteron dans le diocèse de Sisteron, le choisirent pour leur abbé , le choisirent pour leur abbé, élection qui fut confirmée par l'autorité de l' évêque Jean évêque Jean élection qui fut confirmée par l'autorité de l'évêque Jean qui gouvernait alors cette église qui gouvernait alors cette église. La charité et la prudence de Maire répondirent admirablement à ce qu'on attendait de lui. Attentif à Dieu seul, il édifiait en lui et dans les siens le nouvel homme sur les ruines du vieux, étant pour tous un exemplaire de bonnes œuvres, comme dit l'Apôtre, en doctrine, en sainteté, en gravité. Le pouvoir des miracles se développa chez ce dispensateur fidèle en même temps que la sainteté. Il ordonna à un muet de parler, à un sourd de l'entendre ; il ouvrit les yeux d'un aveugle pour lui faire voir un paralytique qui marchait ; il arrachait aux maladies leurs victimes et à la mort sa proie ; il attirait sur les pécheurs le pardon de Dieu. Il s'endormit dans le Seigneur vers le milieu du VIe siècle, le 27 de janvier. Après l'heureux décès de Maire, lorsqu'un temps considérable se fut écoulé, que la cruauté de certaines nations (les Sarrasins et les Normands) eut presque dépeuplé la France, et que les monastères de Christ furent devenus des déserts, le corps de l'homme de Dieu dérobé par quelques hommes, fut porté, par une disposition de Dieu, dans la ville de Forcalquier Forcalquier fut porté, par une disposition de Dieu, dans la ville de Forcalquier , où il reçoit les hommages pieux du peuple et du clergé.

Vie 02 / 04

Élection à la tête du Val-Benois

Avec l'accord du roi Gondebaud et de l'évêque Jean, il est élu abbé du monastère de Redon, également appelé Val-Benois, dans le diocèse de Sisteron.

Saint Maire était d'Orléans et d'une naissance honnête, quoique médiocre. Devenu moine dans un monastère de sa ville natale, il s'engagea avec zèle dans la milice de Dieu par la pratique du bien. Il se faisait remarquer entre tous ses frères par l'excellente pureté de ses mœurs et l'innocence de sa vie ; c'est pourquoi, avec l'assentiment de Gondebaud, roi de Bourgogne, les frères du monastère de Redon ou Val-Benois, dans le diocèse de Sisteron, le choisirent pour leur abbé, élection qui fut confirmée par l'autorité de l'évêque Jean qui gouvernait alors cette église. La charité et la prudence de Maire répondirent admirablement à ce qu'on attendait de lui. Attentif à Dieu seul, il édifiait en lui et dans les siens le nouvel homme sur les ruines du vieux, étant pour tous un exemplaire de bonnes œuvres, comme dit l'Apôtre, en doctrine, en sainteté, en gravité. Le pouvoir des miracles se développa chez ce dispensateur fidèle en même temps que la sainteté. Il ordonna à un muet de parler, à un sourd de l'entendre ; il ouvrit les yeux d'un aveugle pour lui faire voir un paralytique qui marchait ; il arrachait aux maladies leurs victimes et à la mort sa proie ; il attirait sur les pécheurs le pardon de Dieu. Il s'endormit dans le Seigneur vers le milieu du VIe siècle, le 27 de janvier. Après l'heureux décès de Maire, lorsqu'un temps considérable se fut écoulé, que la cruauté de certaines nations (les Sarrasins et les Normands) eut presque dépeuplé la France, et que les monastères de Christ furent devenus des déserts, le corps de l'homme de Dieu dérobé par quelques hommes, fut porté, par une disposition de Dieu, dans la ville de Forcalquier, où il reçoit les hommages pieux du peuple et du clergé.

Miracle 03 / 04

Vie exemplaire et miracles

Modèle de charité et de prudence, il accomplit de nombreux miracles, guérissant les sourds, les muets, les aveugles et les paralytiques.

Saint Maire était d'Orléans et d'une naissance honnête, quoique médiocre. Devenu moine dans un monastère de sa ville natale, il s'engagea avec zèle dans la milice de Dieu par la pratique du bien. Il se faisait remarquer entre tous ses frères par l'excellente pureté de ses mœurs et l'innocence de sa vie ; c'est pourquoi, avec l'assentiment de Gondebaud, roi de Bourgogne, les frères du monastère de Redon ou Val-Benois, dans le diocèse de Sisteron, le choisirent pour leur abbé, élection qui fut confirmée par l'autorité de l'évêque Jean qui gouvernait alors cette église. La charité et la prudence de Maire répondirent admirablement à ce qu'on attendait de lui. Attentif à Dieu seul, il édifiait en lui et dans les siens le nouvel homme sur les ruines du vieux, étant pour tous un exemplaire de bonnes œuvres, comme dit l'Apôtre, en doctrine, en sainteté, en gravité. Le pouvoir des miracles se développa chez ce dispensateur fidèle en même temps que la sainteté. Il ordonna à un muet de parler, à un sourd de l'entendre ; il ouvrit les yeux d'un aveugle pour lui faire voir un paralytique qui marchait ; il arrachait aux maladies leurs victimes et à la mort sa proie ; il attirait sur les pécheurs le pardon de Dieu. Il s'endormit dans le Seigneur vers le milieu du VIe siècle, le 27 de janvier. Après l'heureux décès de Maire, lorsqu'un temps considérable se fut écoulé, que la cruauté de certaines nations (les Sarrasins et les Normands) eut presque dépeuplé la France, et que les monastères de Christ furent devenus des déserts, le corps de l'homme de Dieu dérobé par quelques hommes, fut porté, par une disposition de Dieu, dans la ville de Forcalquier, où il reçoit les hommages pieux du peuple et du clergé.

Culte 04 / 04

Trépas et translation des reliques

Décédé au milieu du VIe siècle, son corps est plus tard transféré à Forcalquier pour le protéger des invasions sarrasines et normandes.

Saint Maire était d'Orléans et d'une naissance honnête, quoique médiocre. Devenu moine dans un monastère de sa ville natale, il s'engagea avec zèle dans la milice de Dieu par la pratique du bien. Il se faisait remarquer entre tous ses frères par l'excellente pureté de ses mœurs et l'innocence de sa vie ; c'est pourquoi, avec l'assentiment de Gondebaud, roi de Bourgogne, les frères du monastère de Redon ou Val-Benois, dans le diocèse de Sisteron, le choisirent pour leur abbé, élection qui fut confirmée par l'autorité de l'évêque Jean qui gouvernait alors cette église. La charité et la prudence de Maire répondirent admirablement à ce qu'on attendait de lui. Attentif à Dieu seul, il édifiait en lui et dans les siens le nouvel homme sur les ruines du vieux, étant pour tous un exemplaire de bonnes œuvres, comme dit l'Apôtre, en doctrine, en sainteté, en gravité. Le pouvoir des miracles se développa chez ce dispensateur fidèle en même temps que la sainteté. Il ordonna à un muet de parler, à un sourd de l'entendre ; il ouvrit les yeux d'un aveugle pour lui faire voir un paralytique qui marchait ; il arrachait aux maladies leurs victimes et à la mort sa proie ; il attirait sur les pécheurs le pardon de Dieu. Il s'endormit dans le Seigneur vers le milieu du VIe siècle, le 27 de janvier. Après l'heureux décès de Maire, lorsqu'un temps considérable se fut écoulé, que la cruauté de certaines nations (les Sarrasins et les Normands) eut presque dépeuplé la France, et que les monastères de Christ furent devenus des déserts, le corps de l'homme de Dieu dérobé par quelques hommes, fut porté, par une disposition de Dieu, dans la ville de Forcalquier, où il reçoit les hommages pieux du peuple et du clergé.

Source officielle Les Petits Bollandistes, par Mgr Paul GUÉRIN, camérier de Sa Sainteté Pie IX.

Annexes & entités liées

Données structurées pour l'exploration : événements, miracles, citations, lieux, attributs, patronages et entités importantes citées dans le texte.

Événements marquants

  1. Moine dans un monastère d'Orléans
  2. Élection comme abbé du monastère de Redon ou Val-Benois
  3. Confirmation de son élection par l'évêque Jean
  4. Translation de son corps à Forcalquier après les invasions

Miracles

  1. Guérison d'un muet
  2. Guérison d'un sourd
  3. Restauration de la vue d'un aveugle
  4. Guérison d'un paralytique
  5. Résurrections (arrachait à la mort sa proie)

Entités importantes

Classées par pertinence dans le texte